
Brrr...
Les jours se suivent mais ne se ressemblent pas. L'été indien laisse sa place à l'hiver alors que j'ai encore des quantités de pots à rentrer dans la serre. J'espère que mes plantes supporteront ce petit coup de froid et je profiterai du week-end prochain pour les mettre à l'abri. Promis!
Côté cuisine, je regrette déjà les légumes de l'été, les artichauts en particulier. Il ne me reste plus qu'à apprêter des cœurs en conserve pour apporter un peu de soleil sur la table.
Vivement l'été prochain.
Brrr...
Les jours se suivent mais ne se ressemblent pas. L'été indien laisse sa place à l'hiver alors que j'ai encore des quantités de pots à rentrer dans la serre. J'espère que mes plantes supporteront ce petit coup de froid et je profiterai du week-end prochain pour les mettre à l'abri. Promis!
Côté cuisine, je regrette déjà les légumes de l'été, les artichauts en particulier. Il ne me reste plus qu'à apprêter des cœurs en conserve pour apporter un peu de soleil sur la table.
Vivement l'été prochain.
Brrr...
Les jours se suivent mais ne se ressemblent pas. L'été indien laisse sa place à l'hiver alors que j'ai encore des quantités de pots à rentrer dans la serre. J'espère que mes plantes supporteront ce petit coup de froid et je profiterai du week-end prochain pour les mettre à l'abri. Promis!
Côté cuisine, je regrette déjà les légumes de l'été, les artichauts en particulier. Il ne me reste plus qu'à apprêter des cœurs en conserve pour apporter un peu de soleil sur la table.
Vivement l'été prochain.
C'est la mi-été
L'arrivée de la mi-été ne déclenche pas que des sourires. Les uns voient avec peine les jours se raccourcir. Les autres pensent déjà aux petits matins frisquets ou aux paysages embrumés. Moi, je me réjouis de l’arrivée de l’automne, ma saison préférée. La lumière y est chaude, la nature généreuse. Les végétaux se préparent déjà pour la saison froide. Ils ralentissent leur croissance de façon spectaculaire. Je me réjouis déjà de bientôt pouvoir ranger cisailles et sécateurs.
Un jardin extraordinaire
Le jardin si bien chanté par Charles Trenet ressemble certainement à celui que j'ai découvert en Pays fribourgeois. Sur quelque 6000 mètres carrés, François Couplan et son épouse Françoise Marmy entretiennent des centaines de variétés végétales. Il y a bien sûr les plantes qui ont été mises en terre ou semées, mais aussi celles qui se sont invitées seules à la fête. De l'herbe fraîchement coupée, des plates-bandes aux formes diverses et un étang. Même les grenouilles sont à la fête.
Ce jardin de rêve m'a permis de remonter le temps et de retrouver l'immense jardin de mon enfance.








