
Un peu de sagesse...
C'est le week-end de Carnaval à Fribourg... entre les cortèges, les guggenmusiks, etc... j'vous dis pas l'ambiance.
Pour apaiser cette frénésie carnavalesque, voici une belle petite histoire qui calmera les esprits momentanément :-)
Il était une fois une île où tous les différents sentiments vivaient : le Bonheur, la Tristesse, le Savoir, ainsi que tous les autres, l'Amour y compris.
Un jour, on annonça aux sentiments que l'île allait couler. Ils préparèrent donc tous leurs bateaux et partirent.
Seul l'Amour resta. L'Amour voulait rester jusqu'au dernier moment. Quand l'île fut sur le point de sombrer, l'Amour décida d'appeler à l'aide.
La Richesse passait à côté de l'Amour dans un luxueux bateau.
L'Amour lui dit, "Richesse, peux-tu m'emmener?"
"Non car il y a beaucoup d'argent et d'or sur mon bateau. Je n'ai pas de place pour toi."
L'Amour décida alors de demander à l'Orgueil, qui passait aussi dans un magnifique vaisseau, "Orgueil, aide-moi je t'en prie !"
"Je ne puis t'aider, Amour. Tu es tout mouillé et tu pourrais endommager mon bateau."
La Tristesse étant à côté, l'Amour lui demanda, "Tristesse, laisse-moi venir avec toi."
"Oh... Amour, je suis tellement triste que j'ai besoin d'être seule !"
Le Bonheur passa aussi à côté de l'Amour, mais il était si heureux qu'il n'entendit même pas l'Amour l'appeler !
Soudain, une voix dit: "Viens Amour, je te prends avec moi." C'était un vieillard qui avait parlé. L'Amour se sentit si reconnaissant et plein de joie qu'il en oublia de demander son nom au vieillard. Lorsqu'ils arrivèrent sur la terre ferme, le vieillard s'en alla.
L'Amour réalisa combien il lui devait et demanda au Savoir "Qui m'a aidé ?"
"C'était le Temps" repondit le Savoir.
"Le Temps ?" s'interrogea l'Amour. "Mais pourquoi le Temps m'a-t-il aidé ?"
Le Savoir sourit plein de sagesse et répondit : "C'est parce que seul le Temps est capable de comprendre combien l'Amour est important dans la Vie."
C'est pas beau tout ça? Bon...j'vous laisse, je vais mettre un peu d'ambiance avec mon piano.
A+!
Petit conte dominical
Un vieux chinois, avant de mourir, fit un voeu. Il désirait voir l'enfer et le paradis. Comme sa vie s'était déroulée dans l'honnêteté, son voeu fut exaucé.
On le conduisit d'abord en enfer. Il vit des tables couvertes de nourritures délicieuses, mais les convives paraissaient affamés et furieux. Assis à deux mètres des tables, ils devaient utiliser de très longues baguettes et ne parvenaient pas à faire pénétrer la nourriture dans leurs bouches. D'où leur souffrance et leur colère.
Ensuite, on transporta le vieil homme au paradis et il vit exactement le même spectacle.
"Oui, raconta-t-il à son retour. Les mêmes tables, la même nourriture, les mêmes baguettes. Mais tous les convives semblaient heureux et rassasiés.
- Pourquoi ? lui demanda quelqu'un.
- Parce qu'ils se nourrissaient les uns les autres."
Bonne journée !
Etoile de mer
Un petit conte métaphorique avant le cortège de Saint-Nicolas (avec les bons biscômes et le vin chaud...)
Alors qu'il marchait à l'aube sur la plage, le vieux vit devant lui un jeune homme qui ramassait des étoiles de mer et les jetait à l'eau. Il finit par le rejoindre et lui demanda pourquoi il agissait ainsi.
Le jeune homme lui répondit que les étoiles de mer mourraient s'il les laissait là jusqu'au lever du soleil.
« Mais la plage s'étend sur des kilomètres et il y a des millions d'étoiles de mer, répliqua-t-il. Quelle différence cela va-t-il faire ? »
Le jeune homme regarda l'étoile de mer qu'il tenait dans sa main et la lança dans l'écume. Il répondit : « Cela fera une différence pour celle-ci. »
On se retrouve mardi avec un article sur "les perceptions"
Bon week-end!
Chance ou malchance ?
Il y avait, dans un village, un homme très pauvre qui avait un très beau cheval. Le cheval était si beau que les seigneurs du château voulaient le lui acheter, mais il refusait toujours.
"Pour moi ce cheval n'est pas un animal, c'est un ami. Comment voulez-vous vendre un ami ?" demandait-il.
Un matin, il se rendit à l'étable mais le cheval n'était plus là.
Tous les villageois lui dirent : "On te l'avait bien dit ! Tu aurais mieux fait de le vendre. Maintenant, on te l'a volé... quelle malchance !"
Le vieil homme répondit "Chance, malchance, qui peut le dire ?"
Tout le monde se moqua de lui. Mais 15 jours plus tard, le cheval revint avec tout une horde de chevaux sauvages. Il s'était échappé, avait séduit une belle jument et rentrait avec le reste de la horde.
"Quelle chance !" dirent les villageois.
Le vieil homme et son fils se mirent au dressage des chevaux sauvages. Mais une semaine plus tard, son fils se cassa une jambe à l'entraînement.
"Quelle malchance !" dirent ses amis. "Comment vas-tu faire, toi qui es déjà si pauvre, si ton fils, ton seul support, ne peut plus t'aider !"
Le vieil homme répondit "Chance, malchance, qui peut le dire ?"
Quelques temps plus tard, l'armée du seigneur du pays arriva dans le village, et enrôla de force tous les jeunes gens disponibles. Tous... sauf le fils du vieil homme, qui avait sa jambe cassée.
"Quelle chance tu as, tous nos enfants sont partis à la guerre, et toi tu es le seul à garder avec toi ton fils. Les nôtres vont peut-être se faire tuer..."
Le vieil homme répondit "Chance, malchance, qui peut le dire ?"
ça dépend de la profondeur ?
Un homme tomba dans un trou et se fit très mal.
- Un Cartésien se pencha et lui dit : « Vous n'êtes pas rationnel, vous auriez dû voir ce trou ».
- Un spiritualiste le vit et dit : « Vous avez dû commettre quelque péché ».
- Un scientifique calcula la profondeur du trou et la vitesse de chute.
- Un journaliste l'interviewa sur ses douleurs.
- Un yogi lui dit : « Ce trou est seulement dans ta tête, comme ta douleur ».
- Un médecin lui lança 2 comprimés d'aspirine.
- Une infirmière s'assit sur le bord et pleura avec lui.
- Un psychanalyste l'incita à trouver les raisons pour lesquelles ses parents le préparèrent à tomber dans le trou.
- Un thérapeute l'aida à se débarrasser de sa compulsion à tomber dans les trous.
- Une pratiquante de la pensée positive l'exhorta : « Quand on veut, on peut ! »
- Un optimiste lui dit : « Vous avez de la chance, vous auriez pu vous casser une jambe ».
- Un pessimiste ajouta : « Et ça risque d'empirer ».
Puis un enfant passa, et lui tendit la main...









