Les babils de Cécile
« L'heure est grave. Et quand je dis grave, comprenez dramatique et sérieuse, car je ne parviens plus à me coiffer ! En ce moment, je suis incapable de faire quoi que ce soit avec ma maigre tignasse... Ma vie n'est-elle pas impitoyable ? … histoire de me compliquer la tâche, en ce moment mes cheveux ont atteint un seuil de décrépitude extrême, ils sont ternes, raplapla et filasses. Quant à la coupe et bien disons que j'aimerais bien en avoir une... »
j’ai la nette impression qu'elle m’a vue sortir de chez moi ce matin et que c'est donc de moi qu'elle parle (sauf que j’avais en prime une jolie trace de bave d’escargot – merci ô mon fils et rhume de mon fils –sur mon pull, chose dont je ne me suis aperçue qu’une fois arrivée au bureau bien évidemment, sinon ce ne serait pas aussi sympathique).

Pensées d'une ronde
Contrairement aux fondants au chocolat ou à la Clairette de Die, le blog de Caroline est à consommer sans modération. Son humour qui passe souvent par de l'auto-dérision est un vrai régal.
Un petit extrait qui en dit mieux que n'importe quel éloge :
« Que les choses soient claires, avoir un enfant c'est avant tout du bonheur. Non je le dis parce que je ne voudrais pas qu'il y ait de malentendu, hein, celles qui en ont mis un en route ou celles qui en ont déjà, ne le ramenez pas au magasin, franchement, la plupart du temps, c'est plutôt chouette.
Mais il faut quand même savoir que parfois, ça craint.
Un exemple ?
Quand ton enfant attrape des poux (...).









